Se dépêtrer de situations « relou » au travail, je sais faire !

Le monde professionnel, c’est un peu la jungle, et il faut savoir parfois user de quelques stratagèmes pour pouvoir sans sortir sans trop de heurts. Je m’explique (au féminin mais pour un gars, ça pourrait marcher grosso modo tout aussi bien, à quelques yotas près !).

relou au travail

Voici mes quelques astuces pour me sauver de situations déplaisantes :

1 – Râler (souvent) mais (toujours) avec le sourire

Donc le mieux : c’est un peu d’ironie ! Mais attention à la team 1er degré. L’essentiel, c’est de faire passer le message que vous n’êtes pas content(e) mais sans braquer vos interlocuteurs. Plus votre sourire est large mieux ça passe !

2 – Chaque mésaventure = un sketch, pourquoi pas ?

Tout de suite, on se rapproche plus de Florence Foresti que de La working girl. Et alors ? Après tout, ça a un gros avantage : les collègues n’imaginent pas du tout qu’on soit énervée ni aigrie mais sarcastiquement drôle (bon ok, juste rigolote). Et ils vont même rire de nos déboires (les bougres). No worries ! C’est très bon pour le capital sympathie, ça ! Et c’est plutôt bien joué car c’est une façon d’évacuer son stress ou obtenir des solutions à un problème sans passer pour la chieuse. Wouhou \o/.

3 – Fille perdue, ordinateur cassé

Ca concerne toutes les situations ennuyeuses (exemple : installer des applications sur son PC) ou mieux encore lorsque j’ai fait une boulette soit disant irrattrapable : si mon interlocuteur est un homme, j’en profite pour faire la fille en perdition qui a besoin qu’on la sauve. Ça marche assez bien 😉 (je sais, des années de lutte féminine, tout ça pour en arriver là /o\ !).

L’exemple du dossier-de-la-loose est parfait : imaginez que vous recevez un coup de fil assez désagréable de je-ne-sais-quelle-direction-de-votre-boite pour vous reprocher d’avoir fait n’importe quoi sur ledit dossier. Que faire ? Ne surtout pas nier, ni remettre la faute sur quelqu’un d’autre, ce n’est pas le bon plan. Là, il faut surtout écouter le monsieur-pas-content-du-bout-du-fil, dire qu’ « on ne savait pas » et imaginer par son flot de paroles tout ce qui va s’ensuivre de châtiments et damnation…

Miracle : la petite phrase « mince, mais qu’est-ce que je / on / la boîte va devenir ? », l’air très inquiet, garantit un succès à 100%. Normalement, le mec au téléphone, si désagréable soit-il, devrait vous proposer une solution, voire même corriger lui-même le problème tout en vous rassurant gentiment. héhé.

4 – Emmener votre interlocuteur (relou) à la machine à café

Qui n’a jamais eu un(e) collègue relou qui vient vous tenir la jambe dans VOTRE bureau en plus ! A moins d’avoir un bouton sous la table pour faire sonner votre téléphone, vous êtes coincée… Et bien un truc qui marche très très bien : il faut continuer de discuter, tout en se levant, et en prétextant d’aller chercher un café ou un verre d’eau à la machine du couloir. Une fois le collègue dehors, on est sauvé(e). Vite, il faut alors terminer la conversation et retourner rapidement dans son bureau, le collègue ne nous y suivra pas, ou alors c’est un méga gros relou.

Bon. Pour un méga gros relou, après le café/verre d’eau, il faut filer aux toilettes. C’est radical ;).

5 – La busy girl

La pause déj peut être un moment délicat. Le / la collègue relou (celui qui vient vous parler souvent) est là ce midi. Pour échapper à ce moment rébarbatif, il suffit de se jeter sur un dossier méga urgent (prendre le téléphone et se le coller à l’oreille en fronçant les sourcils, si besoin) et en profiter pour aller au deuxième service. Thanks god !

6 – Le co-voiturage de la mort

Il y a toujours un moment où la question du covoiturage arrive sur le tapis pour des raisons d’environnement, d’optimisation et surtout de radinerie quand c’est toujours VOTRE voiture qui est utilisée, et aussi de fatigue car c’est toujours VOUS qui allez conduire VOTRE voiture et en plus devoir faire la conversation \o/. Gé-nial.

Alors bien sûr, au départ c’est occasionnel, donc on ne va pas faire payer le collègue (bien sûr « la » ça marche aussi mais bizarrement ce sont toujours des collègues masculins en ce qui me concerne !). Donc on n’en parle pas voire même on refuse quand il propose. Sauf que le occasionnel finit par basculer en permanent… Et là, c’est un peu le drame !

Ma Meilleure Parade : emmener/aller chercher les enfants à la crèche/école en voiture avec le collègue (hahaha) d’où un détour totalement chronophage et non contrôlable en terme de durée. Je vous promets, ça calme ! (bon en terme d´écologie c’est pas génial, j’avoue, en revanche en terme de survie, c’est non négligeable).

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Ces quelques situations méritaient qu’on y trouve une solution rapidement. Et j’ai testé plusieurs stratégies avant de trouver celles qui étaient efficaces ! Est-ce que vous avez, vous-même, des astuces à partager ^^ ?